Plume d'hiver

Une plume d'hiver, des plumes diverses

Voyage au Danemark #1

Bonjour tout le monde ! Rassurez-vous je ne suis pas morte, mais j’ai eu une fin de mois de mai (et accessoirement, un début de juin) très occupée car j’étais en voyage au…

Danemark

Plutôt que de faire la liste de tout ce que j’ai visité (ce sera pour un prochain article), je vais vous parler de ce qui m’a vraiment marquée dans ce pays et qui m’a fait me sentir totalement loin de chez moi – dans le sens positif. C’est parti !

Le Danemark est un pays parfaiiiit ♪ ♫

Qui a vu « Shrek » et se souvient de cette chanson? Levez la main !

Eh bien le Danemark, pour un touriste qui en marre des incivilités de ses concitoyens, de la criminalité galopante et globalement de tout ce qui ne va pas sous nos latitudes, c’est Duloc : un pays parfait. Mettez-vous cette chanson en tête car vous allez la chantonner pendant tout le séjour !

Respect et honnêteté à la scandinave

Il est difficile d’expliquer ce sentiment de paix qu’on ressent quand on circule sur les routes danoises, mais on peut le comparer à celui que ressent un conducteur franco-belge roulant sur une autoroute absolument déserte : la tranquillité de savoir qu’aucun abruti ne va venir vous couper la route au risque de provoquer un accident. Vous êtes zen. Détendu. Conduire est un plaisir et non plus un sport à haut risque.

Sur toute la semaine, pas une seule fois un conducteur n’a klaxonné ou fait des appels de phares à un autre ; pas une seule queue de poisson (enfin… d’un point de vue automobile hein) ; pas de gestes grossiers. Oh, et dois-je préciser « quasiment pas de touristes croisés sur les routes » ? Non, évidemment.

Les limitations de vitesse ne sont toutefois pas leurs amies : 90% des conducteurs danois les dépassaient allègrement. Il faut dire qu’ils ne risquaient pas grand-chose : nous n’avons croisé, sur tout le séjour, que deux policiers à moto sur un site de festival. La police danoise, c’est le monstre du Loch Ness : on en entend beaucoup parler mais on ne la voit jamais. Et comme le monstre du Loch Ness, elle n’a aucune utilité si ce n’est d’être prise en photo : peut-on lui en vouloir d’être absente si sa présence n’est pas nécessaire ?
Toutefois, si comme moi vous respectez maniaquement les limitations de vitesse, ne craignez pas de vous faire « pousser au cul » par un conducteur énervé qui veut vous forcer à accélérer de peur de rater son rendez-vous galant ; les conducteurs danois attendront patiemment et à bonne distance qu’une occasion de vous dépasser sans risque se présente.

Non, ce ne sont pas des bretelles danoises !

La plus belle illustration du fair-play automobile danois est symbolisé par cet étrange panneau en forme de bretelles. On l’observe principalement sur les autoroutes, au niveau des bretelles d’accès. Il indique que deux bandes de circulation vont fusionner, là où la France et la Belgique jettent sauvagement et sans priorité les conducteurs dans le flux autoroutier rugissant. Petit dessin pour mieux comprendre :

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Dans nos contrées, un conducteur voulant monter sur l’autoroute est obligé de céder la priorité à ceux qui y sont déjà, ce qui donnent souvent lieu à du trollage en règle sous forme d’une accélération soudaine histoire de vous forcer à freiner en bout de bande.* Au Danemark, tout se passe en douceur suivant le principe de la tirette : les conducteurs se laissent passer alternativement, ce qui fluidifie la circulation et permet à tout le monde d’être content. *Toute ressemblance avec un conducteur existant n’est pas du tout fortuite et si vous vous reconnaissez, sachez que je vous dis $#@!

 miel1Mais le comportement civique des Danois ne se limite pas au code de la route : selon les propres dires d’un local, la criminalité n’existe pas chez eux. Ainsi, les vélos traînent sans cadenas sur le trottoir même à Copenhague (pourtant destination touristique prisée).
Vous pouvez acheter des produits frais sur le bord de la route : miel, pommes de terre, oeufs, bois à brûler, etc. Toutes ces choses se trouvent dans de petites cabanes ou sur des présentoirs sans personne pour les surveiller. Vous prenez ce qui vous intéresse, vous glissez l’argent dû dans une urne, et voilà ! la transaction est terminée. In-con-ce-va-ble chez nous mais très plaisant et libérateur si vous êtes foncièrement honnête.
(et leur miel est super bon :D)

Note : peut-être qu’il y a des Danois irrespectueux et malhonnêtes mais nous n’en avons croisé aucun, nos logeurs non plus, peut-on encore dire qu’il s’agit d’un cliché si rien ne vient le démentir ?

Petits coins dans tous les coins

Aaah ce sentiment d’horreur intense qu’on ressent quand on roule sur l’autoroute, que la vessie est prête à déborder et qu’on voit apparaître le panneau fatidique « prochaine aire de repos : 60 km » ; aire où, bien entendu, les toilettes seront sales, puantes et où vous finirez par préférer les buissons voisins plutôt que de risquer d’attraper une maladie exotique.

Oubliez tout ça, vous êtes au Danemark ! Fini le stress du besoin pressant quand vous trouvez une aire d’autoroute tous les 20 km, avec toilettes propres et un coin pique-nique (hors des toilettes !). Et quand je dis toilettes, je veux dire ceci :

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Promis juré je n’exagère pas. A croire qu’il y a des fées ou des trolls planqués dans les buissons qui accourent avec leur serpillère dès que vous quittez l’aire : « Vite vite les gars, on nettoie, le prochain client arrive dans 2 minutes ! »

Oh, un dernier détail : les toilettes sont gratuites aussi bien dans les villes que dans les stations-service !

Les poissons sont nos amis, il faut les savourer aussi

Le poisson c’est la base de l’alimentation scandinave telle que nous la voyons. Fumé, salé, frit, pané, poché, les recettes pour l’assaisonner ne manquent pas. Moi qui déteste n’aime pas ne raffole pas du poisson, je m’en suis gavée pendant tout le séjour.

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On peut acheter du poisson fumé tout frais sur la plage chez un marchant ambulant.

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Repas improvisé à l’hôtel : saumon et elbot (flétan) fumés, pains scandinaves et soupes en sachet.

Le poisson fumé de là-bas n’a rien à voir avec la chose adipeuse qu’on nous sert ici. Vous pensiez avoir goûté le nec plus ultra du saumon fumé en achetant du Labeyrie ? Oubliez. Ni trop sec ni trop gras, pas trop salé mais très parfumé et juteux, le poisson fumé dans les fumeries danoises est un pur délice. J’ai goûté du maquereau fumé qui relègue le notre au rang de carton et du saumon fumé dont on oublie aisément qu’il s’agit d’un poisson gras.
Et tout ça pour un prix très raisonnable : entre 20 et 30 €/kg. Allez voir le prix d’un saumon fumé de qualité chez Carrefour, vous m’en direz des nouvelles.

Outre les fumeries qui possèdent souvent un restaurant où sont servis leurs produits, des vendeurs ambulants peuvent vous ravitailler en oméga 3 aux abords des plages fréquentées. Quelle surprise de voir une queue devant une camionnette garée sur le sable, laquelle ne contient rien de moins que 5 variétés différentes de poissons fumés !

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Le lunch danois typique et garanti bourratif.

Si vous en avez marre du poisson fumé (à la longue, c’est quand-même un peu écoeurant), vous pouvez vous rabattre sur le célèbre hareng mariné (appelé marineret sild) lequel se décline en toutes sortes de variétés : au curry, à la tomate, à la danoise suivant une recette traditionnelle ou à la suédoise dans une sauce aigre-douce rosâtre.

Vous pourrez ainsi en profiter pour le déguster sous forme de smørrebrød (prononcez smeurebreud) , le repas de midi danois par excellence : une tranche de pain de seigle beurrée accompagnée de poisson, fromage, charcuterie etc. « Quoi, une seule tranche ?! » Oui et croyez-moi, vous n’en demanderez pas une deuxième. C’est lourd. Découpez la tartine en petits bouts que vous mangerez avec vos morceaux de poisson et elle vous suffira amplement (sa consistance de plaque de liège vous y aidera).

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Miam le beurre qui grésille dans la poêle !

Si le poisson mariné vous lasse également – même moi, je m’en suis lassée et je n’en ai pas ramené à la maison – il reste le poisson frit, comme la plie, la sole ou la limande. Pas très diététique assurément, mais savoureux, surtout accompagné de quartiers de pommes de terre rissolées au gros sel et d’une salade de concombre à la scandinave soit, à nouveau, à l’aigre-douce.

Ce n’est plus du sang mais du sucre qui coule dans mes veines

Quand ils ont encore un petit creux après leur smørrebrød, les Danois s’offrent volontiers une petite douceur sous forme de pâtisserie. Si le mot « pâtisserie » vous fait songer à un croissant, vous êtes à côté de la plaque. Pour mieux vous situer, lisez la liste de mots suivante :
– sucre
– cannelle
– chocolat
– beurre
– crème pâtissière
– crème fraîche
– ganache
– confiture
Maintenant, vous prenez tout ça et vous le mettez dans une seule pâtisserie. Oui oui, un seul produit. Voilà, vous avez compris ce que sont les douceurs danoises.

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L’étal d’une boulangerie-pâtisserie danoise typique.

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Suis-je la seule à trouver une ressemblance ?

A titre d’exemple, voici une friandise que Monsieur Plume a dégustée. De l’extérieur ça ressemble à un machin croustillant aux amandes caramélisées et au chocolat, probablement fourré au chocolat. Relativement inoffensif donc. Que nenni ! Voici en exclusivité le secret caché au coeur de cet amalgame sucré :

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Notez qu’ils ont encore été sympas, ils nous ont épargné la cannelle. J’ai réussi à avoir le combo chocolat-cannelle-confiture de cerise dans une autre pâtisserie.

Tout ça pour dire que nous n’avions pas compris pourquoi la boulangère et les clients nous regardaient bizarrement quand nous commandions 3-4 pâtisseries par personne. Après en avoir mangé une, nous avons mieux compris : seul un ogre souffrant d’hypoglycémie est capable d’avaler plus de deux exemplaires de ces machins.

Coucher de soleil sur la plage, version drive-in

Une dernière chose qui nous a beaucoup étonnés est l’autorisation de rouler en voiture sur les plages. Plus qu’une autorisation, c’est même en quelque sorte une obligation puisqu’il est interdit de se garer sur le chemin d’accès dans certains cas ! Donc, si vous voulez admirer le coucher de soleil sur la plage, il ne vous reste qu’à charger votre voiture de couvertures et de thé chaud, rouler sur la plage en prenant garde de ne pas vous enliser dans le sable sec et vous installer confortablement dans votre tuture, l’autoradio diffusant de la musique relaxante et les vitres vous protégeant du vent frais de la mer du Nord. Romantique et confortable, que demander de plus ?

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(j’ignore l’impact écologique de cette habitude mais les Danois étant pas mal orientés écologie, j’imagine qu’ils ont étudié la question et ont décidé que le sommeil des mollusques bivalves n’en souffrirait pas)

La suite de mes aventures au Danemark dans un prochain article !

Le point sur les silicones

C’est le sujet qui fâche sur les sites et blogs beauté. Si la chasse aux sorcières était encore d’actualité, ils seraient les premiers à rôtir sur le bûcher. Je veux bien entendu parler des

silicones

(bouh qu’ils sont vilains)

Siliquoi ?

Les silicones ou polysiloxanes sont des composés inorganiques formés d’une chaîne silicium-oxygène sur laquelle des groupes se fixent sur les atomes de silicium (merci Wikipedia). Ouaaais d’accord, en gros ce sont des polymères (molécules chimiques complexes) contenant du silicium.
Silicium qui, lui, est l’élément le plus abondant dans la croûte terrestre après l’oxygène (toujours Wikipedia). C’est le truc qu’on retrouve dans la silice, qui elle-même est le composant principal du sable et du verre.

Tout ça c’est bien, mais pourquoi on en retrouve dans nos cosmétiques ?
Tout simplement parce que ces polymères :

  1. sont chimiquement inertes, ils ne vont pas faire mumuse avec ce qui compose votre peau et produire des petites molécules mutantes, donc adaptés aux peaux sensibles
  2. donnent aux cosmétiques une texture fluide, douce et facile à étaler
  3. forment une couche protectrice par-dessus la peau pour lutter contre la déshydratation (intérieur -> extérieur) et les agressions (extérieur -> intérieur)

On les repère facilement dans les compositions des produits : leur nom finit en -one (dimethicone) ou en -siloxane (cyclopentasiloxane).

Tout ça a l’air sympa, alors pourquoi on les déteste ?

Au delà de l’aspect écolo-production-industrielle-naturel-blablabla que je n’aborderai pas ici, ils empêchent partiellement la peau de respirer du fait de la présence d’une couche protectrice. Or, les cellules de la peau sont des petites choses vivantes qui ont besoin de respirer pour, euh, rester vivantes (logique). Sinon, bonjour le teint terne et grisâtre fait de cellules mortes.

D’un autre côté, cette couche protectrice est également ce qui empêche les saloperies qu’on trouve dans l’environnement de pénétrer dans ces cellules : poussières et polluants se font arrêter par la douane des silicones et sont placés en garde à vue.

« Mais à quoi ça sert de protéger la peau si on l’étouffe sous du plastique ?!« 

Trop de silicone tue le silicone.

Trop de silicone tue le silicone.

Hum, d’abord, les silicones ne sont pas du plastique au sens communément admis, c’est-à-dire comme dérivé du pétrole. Mais sachant que « plastique » signifie en gros « polymère qu’on peut modeler« , alors oui ce sont des plastiques.

Maintenant, un peu de bon sens. Garder en permanence une couche de silicones sur votre peau est aussi néfaste que garder en permanence votre fond de teint. Pourtant, personne ne crie au scandale des fonds de teint comme assassins de la peau. Nous savons tous qu’il faut se démaquiller consciencieusement le soir pour éliminer toute trace de maquillage qui « étouffe » notre peau.

Ce n’est pas le silicone présent dans les crèmes de soin qui pose problème, mais l’accumulation de couches de silicone sur notre peau qui deviennent de plus en plus imperméable. La solution ? Se démaquiller comme il faut le soir, même si vous n’avez porté qu’une crème de jour hydratante.
N’oubliez pas non plus que votre crème a capté les poussières et polluants au lieu de les laisser pénétrer dans votre peau : vous n’avez pas envie qu’ils vous tiennent compagnie la nuit sur l’oreiller, si ?
Alors hop, au démaquillage !

Mon avis personnel

Je crois qu’il faut faire la part des choses. Abuser des silicones et les laisser s’accumuler est une très mauvaise chose, tout comme abuser des fruits et légumes va vous causer de sérieux problèmes de santé, mettons, si vous en mangez 5 kilos par jour.

J’ai regardé la composition des produits de ma routine de soins :

Compos_2

Notez que nous n’avons aucune indication sur la teneur exacte en silicones.

Les silicones sont surlignés en rose. Comme vous le voyez, ces produits provenant de marques reconnues pour leur grande attention portée aux peaux sensibles contiennent tous des silicones. La palme revient au sérum Hydrabio qui nous fait un petit mélange de -ones et de -anes (d’ailleurs ça ne m’étonne pas quand je vois sa texture gel-like).

Cependant, depuis que je les utilise ma peau est visiblement plus belle. Mieux hydratée, plus lumineuse : l’effet, je le vois, il est indéniable. Il est vrai que je nettoie ma peau matin et soir, toujours à l’eau de rose, parfois à l’eau micellaire ou au savon adapté pour le visage. Je pense que cela suffit à éliminer la vieille couche de silicones car ma peau ne « bouloche » pas quand j’applique une nouvelle couche de produits.

Je n’ai pas les moyens financiers de m’offrir du tout-bio-sans-silicone mais après avoir lu l’article instructif écrit par le Cosmétologue (article qui a servi de base pour celui-ci d’ailleurs), je vais modifier ma routine quotidienne pour mieux l’adapter à l’usage des silicones :

  • démaquiller ma peau tous les matins et tous les soirs avec mon savon/eau micellaire (et non plus de temps en temps le matin)
  • faire occasionnellement un « break sans silicone », une ou deux nuits par semaine, où je ne mettrai pas de sérum/crème pour que ma peau puisse s’aérer comme il faut.

Après il faudra voir si ma peau ne risque pas de s’assécher sans les crèmes, mais je n’oublie pas qu’il existe des huiles végétales comme l’huile d’olive et des nettoyants comme le vinaigre de cidre qui peuvent m’aider à contrer ce problème.

Et vous, êtes-vous résolument anti-silicone ou faites-vous la part des choses ?

Lindsey Stirling, violoniste mais pas que !

10304798_619168944842861_8446175101343275134_nElle est jeune, elle est belle, et elle est talentueuse. Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, je vous présente Lindsey Stirling, petit prodige du violon au talent immense !

Biographie

La miss naît le 21 septembre 1986 en Californie puis déménage en Arizona. Elle apprend le violon dès l’âge de 5 ans et suivra des cours particuliers pendant 12 ans.
A 23 ans, elle participe à l’émission America’s Got Talent mais se fait éliminer en quart de finale car selon les juges Piers Morgan et Sharon Osbourne elle manquait de talent pour danser et jouer de la musique simultanément et ne pouvait pas réussir sa carrière en solo.
Bien que dévastée par ces critiques, Lindsey ne baisse pas les bras et persévère dans son style unique, assurant elle-même la promotion de sa musique sur Internet et particulièrement sur Youtube où elle se construit une fanbase impressionnante (plus de 519 millions de vues et 4 millions de subscribers).

Style musical

Dubstep-Violin-Lindsey-Stirling-CrystallizeLe terme « violoniste hip-hop » qui lui est habituellement accolé est bien trop réducteur à mon goût. Son site officiel indique qu’elle « a créé un nouveau monde musical où le romantisme de la musique folk celtique et du classique moderne rencontrent l’énergie infectieuse de la dance et de la musique électronique« .
Lindsey elle-même est un doux mélange de styles, dansant tantôt avec l’élégance d’une ballerine, tantôt avec la puissance sauvage d’une danseuse de hip-hop.
Mais le plus impressionnant est sa capacité à danser et jouer du violon en même temps ! Moi ça me laisse baba.

LS_Skyrim1Parmi ses chansons les plus connues, citons Crystallize et Beyond the Veil qui sont des compositions originales, mais aussi ses reprises de musiques connues telles que Skyrim et Game of Thrones en duo avec Peter Hollens (chant) et Assassin’s Creed III.

Mon coup de coeur

La première chanson que j’ai entendue était Song of the Caged Bird. A l’époque je n’avais pas vu la vidéo. Quand j’ai regardé Crystallize, le coup de foudre a été total : si on me demandait en quelle personne je voudrais me réincarner, je répondrais sans hésiter « Lindsey Stirling ».
Elle a tout pour elle : le talent, la grâce et un adorable minois de petit lutin. La voir danser est un délice pour les yeux tellement ses mouvements semblent faciles et naturels – alors que danser tout en jouant du violon, ce n’est pas facile du tout et elle l’avoue elle-même !

Bref, pour moi qui ne sait 1) ni danser 2) ni jouer d’un instrument de musique, elle occupe la première place du podium.

Plus d’infos, plus de musique :

http://www.lindseystirling.com
http://www.youtube.com/user/lindseystomp
ainsi que tous les liens cliquables de cet article 🙂

Connaissez-vous Lindsey Stirling ? Que pensez-vous de son style de musique ?

Le coup de gueule d’une mince

Dédicace à toutes mes contacts Facebook qui se sentent obligées de rabaisser les filles minces pour se sentir belles et bien dans leur peau. Notez que j’ai dit « rabaisser » et pas « écraser », ce serait trop atroce comme torture hin hin.

Petit rappelchanel-dior-couture-fall-2012

Dame Nature qui a été une sacrée biatch sur bien des plans avec moi (myope comme une taupe, poitrine modeste, nez trop long etc.) m’a fait cadeau de deux lots de consolation du tonnerre : un sauf-conduit pour l’acné juvénile et la minceur absolue quoi que je fasse, quoi que je mange.
A moi les frites et leur sauce, le chocolat, les viandes, le sucre, le gras, le sel, à consommer sans modération et sans avoir besoin de courir 2h par jour pour éliminer les calories. Je vous rassure, je dis ça mais j’exagère, j’aurais bien d’autres soucis de santé si je ne me nourrissais que de ces choses haha.

Tout ça pour dire que j’ai un métabolisme magique et complaisant qui brûle les kilos sans effort (qui a dit « c’est parce que tu es une boule de nerfs » ?! Que le coupable se dénonce !) et franchement ? Je m’en fiche totalement mais alors vraiment totalement, je ne passe pas ma vie sur la balance à m’écrier en larmes « J’ai pris 500 g, je suis grosse ! » A vrai dire je ne connais même pas mon poids actuel, la balance sert surtout à peser le chat 😉

Ce qui nous amène au sujet du jour

Que les choses soient bien claires : ceci n’est pas un coup de gueule contre les grosses. Oui, on peut être grosse et belle. Et on peut aussi être mince, en bonne santé et encore plus belle. Moi je m’en fiche tant qu’on se respecte les unes les autres.
Ce qui me dérange, c’est ce besoin que certaines ont d’humilier et d’incendier les minces pour se remonter le moral à tout prix.

Si tu es mince et que tu oses dire à une grosse qu’elle est, ben, grosse (whaaa), on va te lyncher après lapidation sur la grand-place.
Mais si tu es grosse et que tu insultes une mince de sac d’os, tu es une héroïne.
WTF? comme on dit.

grosse1Quand je vois ce genre de choses, je n’ai qu’une pensée en tête : si vraiment les femmes aiment leurs courbes parce que soi-disant ça attire plus ces messieurs, pourquoi les régimes ont tant de succès, hum ?
C’est marrant de cracher autant sur les minces mais de vouloir à tout prix leur ressembler… Paie ta mauvaise foi !

Ceci est le coup de gueule d’une mince : STOP LA JALOUSIE ! On a très bien compris que tu es mal dans ta peau, que tes rondeurs tu les détestes mais que pour faire genre tu dis que tu les aimes et que big is beautiful et que ce soir tu vas aller noyer ton chagrin dans un pot de Nutella de 5 kg en hurlant devant une photo de Keira Knightley « Pourquoi elle est mince et belle et pas moi, hein ? Pourquoiiiii ?!« 

Alors si tu es « ronde » (my god, que je déteste le politiquement correct) et que tu assumes sans chercher à me pourrir la vie, bravo. Tu n’as pas à te sentir concernée par mon article, mais ça tu es suffisamment intelligente pour l’avoir compris par toi-même ! 😉

Par contre si tu fais partie de ces dondons taille XXXL qui se croient futées d’écrire sur Facebook, les blogs ou la presse féminine que la beauté passe obligatoirement par les rondeurs, permets-moi de te traiter d’idiote adipeuse intolérante et ridicule. Si si, c’est une insulte.
Tu ne vaux pas mieux que ceux qui clament qu’il faut être mince pour être belle, à ceci près que je n’ai jamais entendu une femme saine d’esprit dire « ah comme j’aimerais être grosse ! »
Prendre quelques kilos, oui, parfois ça nous plairait. Mais tout comme toi tu ne peux pas perdre les tiens, nous ne pouvons pas gagner les nôtres.

Mieux vaut faire envie que pitié, disent-ils. Toutes ces critiques que tu balances contre les minces me confortent dans mon idée : nous te faisons envie, tu te fais pitié. Qui est gagnante dans l’histoire à ton avis ?
Sur ce, je te laisse à ta lecture du « Femmes d’aujourd’hui » spécial « Comment perdre 20 kg pour cet été » et je vais me servir un chocolat chaud avec 2 sucres en attendant le retour de mon cher et tendre qui n’a rien d’un chien.

Avec mes salutations fuselées,
Plume.

Livreur, mon ennemi

Livraison2Aujourd’hui j’attends deux colis : un de la Poste et un d’Amazon. Cela devrait être un moment d’attente agréable avec à la clé la réception du colis tant attendu, mais chez moi ça se transforme en source de stress intense.
Pourquoi ? A cause des livreurs.

Une petite analogie…

Imaginez que votre caissière au Carrefour décide, après avoir scanné la moitié de votre caddie, que ça lui prendrait trop de temps de scanner le reste et que donc elle n’encaissera que la première moitié. Tant pis pour vous.

Imaginez que votre dentiste, voyant l’heure tourner, décidé d’arrêter de soigner votre carie et vous laisse repartir avec un trou béant dans la dent parce qu’il n’aurait pas le temps de prendre d’autres clients s’il s’occupe de vous jusqu’au bout.

Vous voyez où je veux en venir ? Quand je commande un colis, j’attends qu’il fasse le trajet jusque dans mes petites mains.
Pourtant on dirait que les livreurs de DH* et DP* n’ont pas compris ce pour quoi ils ont été engagés : accomplir un service – pour lequel je paie – jusqu’au bout. « On doit livrer d’autres colis après ! » Certes, mais avant ça vous devez livrer le mien. Point barre.

Situons l’action

J’habite au deuxième étage d’un immeuble à appartements. L’interphone ne fonctionne pas, et il n’y a pas d’ouvre-porte automatique : il faut descendre ouvrir la porte d’entrée avec la clé.
Quand on sonne en bas, il me faut environ 20 secondes pour descendre par l’escalier si je suis sur les starting blocks (comme aujourd’hui), mais plus longtemps si je suis occupée ou que je dois déverrouiller la porte. Dans tous les cas, moins d’une minute.

Pourtant, quand un livreur sonne, je me retrouve TOUJOURS avec un des cas de figure suivants :

Cas n°1 : le colis déposé dans le magasin voisin

Le temps d’arriver en bas, je vois le dos du livreur s’éloigner, quand ce n’est pas carrément sa camionnette. Mais où donc est mon colis ?!
Eh bien mon colis fait du tourisme. Ne voyant personne venir (sous-entendu : personne ne s’est matérialisé instantanément auprès de lui), le livreur l’a déposé chez le fleuriste du coin ou l’agence de voyage voisine.

Heureusement, je l’ai vu sortir de chez le fleuriste ce qui m’a permis de récupérer mon colis, et les charmantes dames de l’agence m’ont laissé un mot dans la boîte aux lettres.
Ben oui, vous ne pensiez tout de même pas que le livreur allait me laisser un mot pour dire où il avait déposé mon colis n’est-ce pas ?!

Cas n°2 : « J‘avais la flemme de sonner, de toute façon vous n’étiez sans doute pas là« 

Spéciale cassdédi à la Poste ! Normalement le facteur sonne (une ou deux fois), attend un petit moment et, si personne ne vient, laisse un avis de passage dans votre boîte aux lettres.
Sauf que le mien est un flemmard. Déjà il n’enfonce pas totalement le courrier dans la boîte mais le laisse dépasser, ce qui permet à n’importe quel passant de piquer mon courrier (c’est pas de la parano, ça m’est arrivé !), mais parfois il ne se donne même pas la peine de sonner pour livrer un colis ou un recommandé. C’est directement l’avis de passage.

Résultat, je peux me taper le bureau de poste le lendemain alors que j’étais bel et bien présente à l’heure de passage du facteur – heure qu’il avait trafiquée d’ailleurs, j’ai ainsi mis la main à 9h30 sur un avis de passage de 10h. Waaah, il vient d’une autre dimension !

Cas n°3 (mon préféré) : le colis offert à un passant lambda

Croyez-le ou non, mais c’est réellement arrivé. Le temps que je descende, j’ai vu le livreur offrir gracieusement mon colis à un gars de l’autre côté de la rue avant de remonter dans sa camionnette et de s’enfuir.

Heureusement pour moi, il s’agissait d’un habitant d’en face qui s’apprêtait à rentrer chez lui (mais que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam) et il est resté interloqué suffisamment longtemps avec mon colis dans les mains pour que j’aie le temps de courir jusqu’à lui. Une personne moins honnête se serait carapatée avec mon précieux.

Le cas du jour : méïléoù ??

Comme je disais, aujourd’hui j’étais en alerte et j’ai bondi à l’instant où la sonnette a retenti. J’ai dégringolé les escaliers jusqu’en bas, ouvert la porte, passé la tête et… ???
Mais où est le livreur ?! Regards frénétiques à droite à gauche, je cherche une veste jaune ou tout autre indice signalant l’existence dudit livreur. Rien.
Découragée, je pense avoir eu affaire à un collégien facétieux, quand on m’interpelle au loin : le livreur était caché sous le porche quelques immeubles plus bas. Colis bien réceptionné, ouf !

Et vous, ça vous est arrivé d’avoir des mésaventures avec les livreurs à domicile ?

Les amis qui s’en vont

Citation_1

J’ai encore perdu un ami. C’est une habitude chez moi.

Oh bien sûr, j’en suis en partie responsable.
Je lui ai fait des reproches, justifiés mais nombreux.
Je lui ai dit que j’avais l’impression de ne pas compter à ses yeux.
J’attendais (naïvement) qu’il s’excuse, qu’il admette ses torts, qu’il me demande de revenir parce qu’il a besoin de moi.

J’attends toujours.

Est-ce parce que c’est un homme ? Parce que c’est un lâche ? Parce que c’était un faux ami ?
Je ne sais pas.

Si on ne met pas ses amis à l’épreuve, comment savoir si ce sont de vrais amis ?
Oui j’ai joué avec le feu et je me suis brûlée. Mais au moins je sais à quoi m’en tenir.

Alors pourquoi ça fait si mal de l’avoir perdu ?

DAHLIA-noir

Coup de foudre du jour : l’eyeliner Hema

Vous connaissez Hema ? Cette grande enseigne d’origine néerlandaise vend de tout, des biscuits aux vêtements en passant par le make-up (comme les fards à paupières dont je parle ici). C’est là que j’ai acheté mes premiers produits de maquillage d’ailleurs (souvenirs, souvenirs).

Mais si j’y ai été aujourd’hui, c’était dans un but bien précis : faire l’acquisition de vernis à ongles caméléons et holographiques pour un bricolage en cours dont je parlerai quand il sera fini. Ouais. Parce que pour bricoler, moi je trouve que des vernis à 3€75 c’est plutôt sympa.
Donc me voilà devant l’assortiment très large de vernis, à inspecter les couleurs les unes après les autres, quand soudain…

Du bleu attire mon regard

Au cas où vous ne l’auriez pas encore remarqué, je suis dingue de tout ce qui est bleu. Je veux du bleu partout dans ma vie. Montrez-moi quelque chose de bleu et je deviens zinzin. Si ça brille, c’est encore pire !

Eyeliner1Là, sur l’étagère supérieure, bien en vue pour la collection printemps/été, se trouve…
… un eyeliner gel.

Le site Internet de Hema m’apprend qu’il s’agit d’un Eyeliner petrol sous forme de gel, pour dessiner une ligne élégante et fluide le long des cils. Avec pinceau.
Mais bon, n’ayant pas le site sous les yeux à ce moment-là, moi je vois un eyeliner classique avec un pot contenant du liquide et un pinceau qui trempe dedans. Logique.

Nonobstant ma hantise des eyeliners et ma main tremblotante qui me pousse à diverses extrémités ridicules, le petit bijou rejoint mon panier.

De retour à la maison

Je me précipite à la salle de bain pour tester ma nouvelle acquisition. Je dévisse la partie noire et…7166795490_c6ec304fedEyeliner2Il n’y a PAS de pinceau ! Le capuchon est creux O_O
Ok donc ils ont fumé de la bonne hollandaise chez Hema parce que je ne vois pas comment étaler ça sans pinceau.

Je grogne, je me lamente à l’idée de devoir rejouer avec l’applicateur biseauté (de chez Hema aussi tiens, comme le monde est petit !) et soudain je remarque que le sommet du capuchon bouge.
Je tourne en pensant faire sortir un pinceau par en dessous : rien.
Je tente de cliquer sur le petit machin qui dépasse au sommet : rien.Eyeliner3

Je tire un coup sec et…

Ô miracle ! Un pinceau en sort !
Et pas n’importe quel pinceau : le plus petit, le plus fin des pinceaux à maquillage que j’ai jamais vu ! Pour le coup ma mâchoire s’est décrochée, Noël tombera deux fois cette année !
J’ai pris la photo avec le pinceau en biais pour que vous puissiez admirer sa finesse. Il est PARFAIT pour faire un trait tout fin, souple mais pas trop, et sa courtitude (ça se dit ?!) le rend génial pour une prise en main proche de l’oeil.

Merci Hema, du fond du coeur merci ! Ce pinceau va me sauver la vie avec tous mes autres eyeliners crème. SVP commercialisez le pinceau tout seul et là je serai vraiment comblée, j’en achèterai 5 pour ne jamais en manquer quand ils s’useront !

Eyeliner4Et comme si mon bonheur d’avoir rencontré ce pinceau ne suffisait pas, la couleur de l’eyeliner est de la bombe. De la bombe turquoise-eaux-tropicales-scintillantes-été-me-voilà.

(Merci de ne pas critiquer mon trait d’eyeliner façon barbare ou l’absence totale de maquillage en dehors du bleu, je n’avais pas prévu de faire des photos de mode aujourd’hui et j’ai la flemme de retoucher la photo :p)

S’il était waterproof ce serait mon inséparable de cet été. Hélas il n’est pas à ce point parfait, mais pour 4€75 je ne vais pas me plaindre ! 🙂

Premier essai avec le henné

Dans le silence de la salle de bain, un hurlement d’horreur retentit.

C’est le son d’une Plume qui découvre que, sous une fine couche de cheveux châtains cuivrés, se cache une véritable colonie de tifs brun souris ternes. Comme des cafards, ces choses ont proliféré à l’abri de mon regard pourtant vigilant.
Pire encore, les racines bien visibles sur le sommet du crâne à cause de la raie (vive les épis!) sont elles aussi brunes et ternes.

Mais qu’est-ce qui s’est passé ici ?! J’avais l’impression de débarquer sur un champ de bataille avec des blessés partout, implorant de l’aide, des soins.
Est-ce à cause de l’hiver et du manque de soleil ?
Est-ce à cause de la coloration « coup de tête » de novembre, quand j’ai débarqué chez la coiffeuse de ma rue en hurlant (intérieurement) « Il me faut une colo cuivrée tout de suite ! » ? (Je ne reviendrai pas sur cette idée bizarre. J’avais envie, un point c’est tout. Et j’ai fini auburn, ce qui m’a fait passer l’envie de recommencer.)
Toujours est-il que les beaux reflets dont j’étais si fière m’ont abandonnée, les lâches.

Quand j’ai une idée en tête…

Lawsonia-Inermis-Extract… je ne lâche pas facilement le morceau. J’ai donc décidé de recourir au henné pour redonner un peu de vie et de couleur à mes pauvres petits cheveux.
Problème : je n’y connais rien. Mais alors vraiment rien, à part que c’est à base des feuilles séchées puis broyées de Lawsonia (hé… on est botaniste ou on ne l’est pas).

Heureusement il y a Internet ! Cela fait 3 semaines que j’épluche consciencieusement les sites consacrés à la colo au henné pour trouver LA recette parfaite qui me donnera les résultats que je veux. Pas du rouge ou du prune ou de l’auburn : je veux du cuivre, du roux, du flamboyant doré !

La recette de ma coloration au henné

  • 100g de henné neutre
  • 100g de henné naturel (coloré donc)
  • 50 cl de bière blonde
  • 2 cuillères à soupe de jus de citron
  • 5 c.s. d’eau florale de camomille
  • 20g de racine de rhubarbe
  • 1 c.s. de miel
  • 1 yaourt petit suisse
  • 1 c.s. d’huile d’olive
  • de l’eau de rose pour diluer

J’ai commencé par faire bouillir la bière dans une casserole et j’ai ajouté la rhubarbe, le jus de citron et le miel. J’ai laissé infuser à feu doux pendant une petite dizaine de minutes. J’ai ajouté l’huile d’olive et j’ai filtré le tout avec une passoire de cuisine pour retirer les bouts de rhubarbe.

Dans un saladier en verre (jamais de métal avec le henné !) j’ai mis mes poudres de henné et l’eau florale de camomille. J’ai remué un peu. J’ai ajouté la bière et le petit suisse et j’ai touillé jusqu’à ce que tout soit mélangé.
Comme la pâté était trop épaisse, j’ai allongé petit à petit avec de l’eau de rose jusqu’à ce que la consistance permette de tartiner le henné sur mes cheveux sans qu’il ne coule non plus.

C’est monsieur qui s’y est collé pour étaler l’infâme mixture sur mes cheveux et il n’a pas eu facile ! La prochaine fois je diluerai encore plus la pâte pour qu’elle adhère mieux. Ici c’était trop sec, il a mis une heure pour tout faire et j’entendais le « plop » des bouts de pâte qui tombaient au sol ^^’
J’avais protégé la peau en lisière du cuir chevelu et les oreilles avec une bonne couche de crème Nivea pour éviter la coloration du scalp, rien à redire, aucune trace.

J’ai emballé le tout sous de la cellophane pour garder humide et j’ai laissé colorer pendant 1h30-2h.
Après quoi, rinçage directement dans la baignoire (le coup de rincer le plus gros de la pâte dans un seau d’eau n’a pas fonctionné, j’en mettais partout sauf dans le seau) d’abord à l’eau claire, ensuite avec un shampooing neutre pour éliminer la pâte qui restait accrochée.
NB : ça pèse une tonne ! J’avais mal au cou à cause du poids des cheveux + henné 😦

J’ai laissé passer 3 jours avant de faire un nouveau shampooing et de reprendre ma routine.

Les photos

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Quelques explications :

  • Toutes les photos sont sans flash.
  • J’ai fait la colo jeudi soir sur des cheveux pas hyper propres. Les reflets sont plus jaunes qu’oranges.
  • Le samedi, mes cheveux avaient l’air plus épais, comme gainés, ce qui est normal avec le henné. Ils sont plus beaux et plus cuivrés.
  • Après le premier shampooing, on voit nettement l’évolution de la couleur avant/après : mes cheveux ont gagné une jolie teinte orangée chaude, pas froide comme l’auburn ou le prune.

Bilan

Je suis très satisfaite de ce premier essai 🙂 La couleur est proche de ce que j’espérais. Pas de rouge tant redouté, l’aspect est très naturel mais chaleureux. Mes cheveux sont un tantinet plus foncés, je vais donc tenter de rectifier cela avec le prochain henné. Je prévois une 2e coloration pour fin avril avec quelques idées de modifications :

  • faire 3/4 henné neutre + 1/4 henné naturel pour réduire la nuance rouge
  • laisser infuser la rhubarbe 20-30 minutes dans la bière pour augmenter la nuance dorée
  • laisser reposer la pâte 2 heures avant de l’appliquer
  • augmenter le temps de pose à 4h
  • ajouter un peu plus d’huile d’olive pour lutter contre le dessèchement du cheveu (non visible sur les photos mais croyez-moi c’était sec !)
  • prendre le temps de rincer les cheveux sans shampooing même neutre sauf si vraiment ça ne part pas

Votre avis sur ma méthode, avez-vous des conseils pour obtenir une nuance plus cuivrée et moins rouge ?

J’ai testé… l’eyeliner au scotch

Scotch_tape       unequal-147925_640          Scotch_chivas

Non, ce n’est pas une nouvelle recette d’eyeliner à base de scotch (ça marcherait vous croyez ?) mais bien la technique qui permet d’appliquer son eyeliner crème/liquide de manière infaillible avec une jolie virgule au bout. Si, si.

La théorie

Elle se trouve ici. Ce n’est pas la première fois que j’essayais cette technique mais vu que c’est la première fois que je mettais deux bouts de scotch sur mes paupières, j’avais de l’espoir.

Le principe est simple : les bouts de scotch forment un pochoir dans lequel on badigeonne allègrement son eyeliner au pinceau sans craindre les débordements. Ça, c’est la théorie toute simple.

La pratique

Je plaide coupable pour avoir oublié de coller/décoller le scotch sur ma main quelques fois histoire d’enlever un peu de colle avant de scotcher mes paupières. Ah, et aussi pour avoir oublié de couper les bouts en deux dans le sens de la longueur. Déjà ça n’a pas aidé pour la suite.

Tigress-eating-lol-master-tigress-4357292-565-427Mais comme je suis une vraie warrior, j’ai stoïquement enduré les menus désagréments engendrés par l’application de deux larges languettes de plastique sur mes fragiles paupières dans l’espoir d’obtenir ce magnifique regard félin si séduisant.

Ben oui, désagréments. Parce que je vous assure que ce n’est pas plaisant ! Essayez sur la peau de votre main pour vous faire une idée. Maintenant, imaginez ça sur vos paupières : la sensation d’un truc collant et rigide qui vous force à garder l’oeil à moitié fermé pendant que vous agitez frénétiquement le pinceau pour mettre suffisamment d’eyeliner pour ne pas vous retrouver avec l’oeil à moitié coloré.

Quand l’aspect général semble vous convenir – semble parce que vas-y pour juger ça avec un oeil poché – c’est le moment de vérité : on retire le scotch. Délicatement. Ou pas.
Et ça tire sur la paupière ! J’ai bien cru que j’allais me l’arracher (d’où l’intérêt d’ôter un peu de colle avant *soupir*). Sensation très désagréable de l’oeil qui commence à gonfler – ou bien n’était-ce que dans ma tête ?

Quoi qu’il en soit, la méthode a eu deux résultats visibles :

1) j’ai le bord de l’oeil tout rouge et douloureux.
2) le trait l’eyeliner est parfaitement droit, sans bavure ! Oui mais… parfaitement droit. Voilà ce qui ne va pas. Dans la théorie, cette méthode remplace le dessin hasardeux de la virgule à la main et on obtient quelque chose comme ça :https://plumedhiver.files.wordpress.com/2014/03/54362-eyelinerscotch2.jpg

Photo (c) Beauty and Gibberish, l’auteure du tutoriel. Je devais lui rendre justice en montrant son joli n’oeil bien maquillé.

Dans la pratique, moi, j’obtiens un trait aussi droit que si je l’avais tracé à la règle. C’est un mystère que je n’arrive pas à éclaircir. Est-ce à cause de la forme de mes yeux ? De la largeur du scotch qui le rend moins souple et du coup il épouse moins la forme de mon oeil ? Dois-je découper le scotch en rond pour obtenir ce bel arrondi au bout de l’oeil ? Au secours !

Le troisième résultat, c’est que je me suis empressée de démaquiller tout ça et d’appliquer deux compresses d’eau de bleuet sur mes malheureuses paupières martyrisées.

Bref, j’ai testé la méthode de l’eyeliner au scotch.

Guide de domestication de l’humain à l’usage des chats

Chat_reineVous venez de faire l’acquisition d’un ou plusieurs humains ? Félicitations ! Vous vous apercevrez rapidement qu’ils apportent beaucoup de bonheur et de vie dans un foyer. Cependant, quelques règles de base doivent être connues afin de faciliter la cohabitation entre vous et votre nouvel esclave domestique.

1. Définir la hiérarchie

Si vous ne posez pas rapidement les bases de la hiérarchie domestique, l’humain va s’avérer envahissant. Il réagira comme si tout ce qui est présent dans le foyer lui appartenait et n’aura que faire de vos réclamations. Aussi, apprenez-lui au plus vite quelle est sa place. Vous décidez, il obéit.

S’il refuse, grondez-le fermement mais gentiment : inutile de griffer ou de mordre. Commencez par lui administrer un coup de patte sec accompagné d’un regard noir. S’il ne réagit pas, crachez pour appuyer votre demande. Enfin, en dernier recours, tournez-lui le dos avant de vous éloigner avec dignité. Privé de votre précieuse affection, il s’apercevra de son erreur et fera tout pour la réparer. L’humain est un être très sensible et un bon humain se pliera à vos quatre volontés dans l’unique but de vous plaire.

2. Apprendre à communiquer

Le langage de l’humain consiste en une série de sons sans réelle signification. Vous pourrez juger de son humeur à l’intonation de sa voix.
Heureux, il roucoulera et émettra des sons très doux à votre égard. Profitez-en pour lui apprendre de nouveaux tours car il est dans de bonnes dispositions (voir 3. Education de l’humain)
Triste, les sons se feront plus graves et assourdis. Il a besoin de votre réconfort : câlinez-le, frottez votre tête contre son visage, toilettez-le (voir 4. Hygiène). Votre influence bienveillante le fera instantanément se sentir mieux.
En colère, il émettra des sons bruyants et agaçants pour vos oreilles. Grondez-le pour lui faire part de votre mécontentement. S’il persiste, ignorez-le et il se calmera tout seul.

Certains humains plus intelligents que la moyenne tenteront de vous imiter et « miauleront » – si tant est que l’on puisse appeler ça ainsi. Ne vous moquez pas d’eux : encouragez-les en leur répondant. Vous constaterez qu’ils feront varier l’intonation de leur voix en fonction de la votre ; profitez-en pour leur apprendre quelques bases de la communication entre vous (« nourris-moi » ; « câline-moi » ; « je veux jouer » etc.).

Surtout ne désespérez pas si votre humain semble ne pas réagir ou comprendre vos attentes de travers. Souvenez-vous qu’il s’agit d’une espèce moins intelligente que vous : autant vous comprenez parfaitement leurs souhaits, autant ils peuvent s’avérer hermétiques à vos exigences. Il faut beaucoup de patience pour éduquer un humain mais le jeu en vaut la chandelle !

3. Éducation de l’humain

Vous pouvez, pour votre amusement personnel, apprendre à vos humains à réaliser des tours simples. En voici quelques-uns :

  • montrez-lui une balle ou un autre jouet pour qu’il vous la lance à plusieurs reprises. Nul besoin de la lui rapporter – vous n’êtes pas un chien ! – il ira la chercher lui-même et recommencera tant que vous lui accorderez votre attention. Les humains adorent ce jeu de complicité entre vous.
  • tentez d’attraper sa main ou le ruban qu’il agite devant vous. Vous l’entendrez émettre des sons joyeux si vous réussissez, signe qu’il est heureux et fier de lui.
  • apprenez à vos humains à ouvrir les portes à votre demande, ou à remplir votre gamelle. Cela leur donnera un sentiment d’utilité qui les mettra dans d’excellentes dispositions à votre égard.
  • prenez des poses dignes ou au contraire farfelues : les humains adorent ça et viendront le plus souvent vous caresser et/ou vous prendre en photo. C’est un excellent moyen de rassembler tous vos humains dans une même pièce !

N’oubliez pas de le féliciter lorsqu’il réussit un tour : acclamez-le d’un miaulement joyeux et frottez votre tête contre sa main pour indiquer que vous êtes fier qu’il vous appartienne.

4. Hygiène

Si l’humain a une déplorable habitude, c’est bien celle de se laver dans de grandes quantités d’eau et de se couvrir le corps de produits odorants (pour ne pas dire puants). Vous ne parviendrez pas à lui faire détester l’eau comme tout animal intelligent, mais vous pouvez contribuer à son hygiène en le toilettant.
Léchez-lui les doigts, le front, le nez et les joues ; si l’occasion se présente, les pieds de l’humain sont également agréables à goûter car légèrement salés. Outre le fait d’entretenir une hygiène décente chez votre humain, cette interaction entre vous l’apaisera et le réconfortera dans le cas où son humeur serait maussade.

Ne vous offusquez pas si votre humain fait la grimace, grogne et va immerger les parties que vous avez léchées dans de l’eau propre. C’est dans sa nature d’agir ainsi et vous ne pourrez pas le changer. Contentez-vous de reprendre sa toilette dès que possible.

5. Montrer votre affection

L’humain est un animal sensible nous l’avons dit. La moindre attention de votre part le rendra heureux car il aura su attirer l’attention de son maître et sa bienveillance. Apprenez ce qu’aiment vos humains et répétez ces actions autant de fois que possible :

  • grimper sur leurs genoux et pétrir le gras de leurs cuisses (attention à ne pas sortir vos griffes dans un élan d’enthousiasme !)
  • vous frottez à eux, partout, tout le temps
  • suivre votre humain lorsqu’il se déplace pour montrer que vous vous intéressez à ce qu’il fait
  • l’accueillir quand il rentre au foyer après être sorti pour ses besoins naturels : il aime savoir que vous êtes heureux de le revoir
  • le réveiller tôt le matin en miaulant doucement dans ses oreilles ou en vous frottant contre son visage pour passer un maximum de temps ensemble

N’oubliez jamais le principal : un humain heureux rend un chat heureux !